Crevards de tous les pays, syndiquez-vous !
28 février 2009, 2:44
Classé dans : Sur la toile | Mots-clefs: , ,

Bien loin d’un syndicat politique classique, le Syndicat du Hype (SDH) est né avec la volonté de regrouper des personnes ayant le même centre d’intérêt pour la teuf, les bons plans et les Open Bar mais aussi les événements underground de la capitale.

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Le SDH ironise et critique ouvertement les « branchés », les membres de la hype parisienne, dont les soirées sont privées à moins d’avoir son nom sur la liste…

D’où l’intérêt de faire circuler les bons plans pour qu’un maximum de personnes puissent en profiter et contrer ce sectarisme en s’incrustant dans les lieux où il faut être.

Le réseau du SDH communique via le net et les sites communautaires (Myspace, Facebook, blog ou blog etc), par le biais d’une liste de diffusion.

Et depuis peu, tous les soirs en direct via une webTV Yakoi’soir ? avec un briefing en live d’une heure fait de délire et de bons plans (vernissage, cocktails, inaugurations, open bar…)



OZ break prison…
6 février 2009, 5:56
Classé dans : Culturel | Mots-clefs: , , ,

Bien loin de la série Prison Break et de ses clichés sur l’univers carcéral, sa violence cachée et son scénario invraisemblable, OZ fait presque penser à un documentaire…

Elle décrit le système carcéral et judiciaire américain avec beaucoup de réalisme. Et la réalité est implacable : drogue, violence, sexe, viol, meurtre… La série a d’ailleurs été interdite au moins de 16 ans.

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La prison d’OZ est aussi le reflet du communautarisme à l’américaine avec ces groupes :

les musulmans, les gangsters afro-américains (Homeboys), les latinos, les italiens, les irlandais, les aryens (Brotherhood), les bikers (Hell’s Angels), les homos, les chrétiens et les autres.

Créée et diffusée dès 1997 sur le réseau américain HBO puis en France, OZ reste malheureusement encore méconnu du public, espérons que cet article change la donne !



L’ultra-gauche se met à nue !
12 janvier 2009, 7:28
Classé dans : Lecture | Mots-clefs: , , , , ,

Récemment ressortie des cartons par les médias français pour désigner les présumés responsables de retard sur une ligne de TGV en Corrèze, l’expression « ultra-gauche » fait peur et renvoie inévitablement aux actes de malveillance, sabotages et n’ayons pas peur des mots aux actes de terrorisme !

Le collectif libertaire de Tarnac, œuvrant pour une société plus juste aurait pu être les personnages principaux du dernier roman de Jean-Bernard Pouy.

Auteur majeur du polar français, et depuis longtemps témoin et acteur des milieux libertaires, Jean-Bernard Pouy publie un roman plein d’humour et de rebondissements qui permettra à certains de découvrir les idées des anarchistes et leur façon d’appréhender le monde.

L’auto-gestion, le troc et l’échange en lieu et place du commerce, des représentants de groupes élus et révocables à tout moment, on est bien loin des actions terroristes mise en avant par notre ministre de l’intérieur national !

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Pour en revenir au livre : un collectif libertaire décidé à faire passer la contre-société alternative à la vitesse supérieure organise son « université d’été » dans un camp naturiste. Parce qu’à poil on ne peut plus rien cacher ! Au programme, donc : plage, surf, amours libres et … prises de bec.

Un polar d’actualité qui ravira les amateurs du genre comme les autres !

Jean-Bernard POUY, Nus, Fayard Noir, 2007.